Winston quitte son appartement pour aider sa voisine Mme Parsons avec un évier bouché. Dans cet immeuble vétuste, il découvre l’appartement en désordre des Parsons, envahi par les bannières du Parti et la sueur de Tom, le mari absent. Les enfants du couple, vêtus en Infiltrés, le menacent agressivement avec des slogans de crime de pensée avant de le blesser au cou avec un lance-pierre.
De retour chez lui, Winston réfléchit au sort de ces enfants qu’endoctrine le régime et qui terrorisent leurs propres parents au nom du Parti. L’omniprésence de Tonton et la surveillance constante du télécran renforcent son sentiment d’isolement total. Il songe à O’Brien et au lien énigmatique qui semble les unir par-delà le doute et la peur.
Après une annonce triomphante sur le front du Malabar suivie d’une réduction des rations de chocolat, Winston contemple la pyramide imprenable du ministère de la Vérité. Malgré le désespoir et la certitude d’être condamné à l’annihilation, il trouve un sursaut de lucidité. Il s’assoit à nouveau pour consigner ses pensées dans son journal, affirmant que la vérité doit être transmise et qu’il importe désormais de survivre le plus longtemps possible.